Étude : MBA, Diplômé de l’UQÀM

Année mandat : 2011-2015

Profession : Homme d’affaires

1 – Quelles aspirations vous ont amenées à vous présenter à la présidence de l’OPCC? En d’autres termes qu’aspiriez-vous à accomplir?

Le coté entreprenariat m’a inspiré beaucoup ainsi que les autres communautés telle que les Chinois, juifs et les italiens. Je voulais Apporter aux entrepreneurs Congolais plus de lumière  car être un entrepreneur est un métier dont les aspects sont négligés par beaucoup de personnes.

2 – Durant votre mandat, quels moyens ou quelles personnes vous ont aidé à concrétiser votre vision et à réaliser les objectifs que vous vous étiez fixé pour l’organisation?

Initialement ma contribution était plus importante que l’ambition d’être président

Il est aussi Important de mentionner que pendant 6 ans je faisais partie du conseil d’administration dans l’organisation dont 4 ans entant que trésorier avant d’assumer mon premier mandat.

Nous avions un slogan c’était ‘’La rentrée ’’ cela signifiait Nouveauté, un genre de changement mais pas radical.  Mon équipe était composé de quelques personnes dont, Ntam  vice président à l’époque d’ailleurs Ntam m’a dit ‘’ Si c’est pour faire du show je ne viendrai pas mais si c’est pour faire ce que tu me d’écrit alors je suis avec toi ’’ il y avait aussi Dedy, Christian, Walter, et Alexis qui lui aussi avait posé sa candidature mais finalement avait décidé d’embarquer dans ma vision.

3 – Avez-vous, vous et votre équipe surmonté certaines difficultés durant votre mandat? Qu’avez vous appris et quels conseils léguez-vous à la relève?

Cela n’a pas été facile dû à la méfiance des congolais. Nous avons utilisé beaucoup de tact car le changement selon moi doit être fait de façon progressive sinon les gens deviennent réticents. Il a fallut se poser des questions comme ‘’Quelles sont les sujets qui divisent les congolais ? ’’

Nous avons conclus que la politique nous divisait, donc, si nous voulons une organisation qui dure, nous devons nous débarrasser des sujets qui nous divisent. Alors c’est comme ça que l’OPCC à su tranquillement se détacher de la politique.

Malgré cela nous avons eu beaucoup d’approches politiques mais je savais qu’il fallait les éviter. Par contre, je ne suis pas entrain de dire que ce n’était pas important!  C’est juste que nous devions éviter des sujets qui nous affaiblissaient. Quelques fois nous avions accepté des invitations à terme politique mais seulement par principe.

4 – En observant l’OPCC aujourd’hui et ce que l’organisation est devenue au fil des années, quels éléments font votre fierté d’avoir contribué à l’établissement de la structure et pourquoi?

La promotion sur les valeurs d’excellences, et la consolidation de ma vision avec la même équipe.  Cette équipe n’a pas hésité à me suivre lors de mon 2e mandat.

5 – Un leader ne le devient pas seul, pourriez-vous nous en dire un peu plus sur les gens qui vous ont inspiré/Mentoré tout au long de votre parcours? Un conseil aux jeunes leaders de demain?

Le conseil que je peux donner est de ne pas s’entourer que de que ‘’ Yes man’’ mais des gens qui vous contredisent. Vous devez aussi permettre le sens de l’initiative des autres.  Et pour finir j’aimerai dire, qu’il faut arrêter d’accuser, assumez et soyez en mesure de vivre les conséquences.

Votre souhait ultime ;

Mon souhaite ultime est que l’OPCC puisse passer les frontières et allez vers l’internationale plus précisément ‘’OPCC Congo’’ Qu’elle puisse dupliquer son modèle dans d’autres villes canadiennes. Je souhaite pérennité et succès !

La place on se la fait,  personne ne nous la donne.

  • Frank Katata interviewé par Kapinga Kalala et Guyto Muabi